Capitals Coalition

Capitals Coalition

Capitals Coalition

Date de création : 2020

Type de porteur(s) : Institution publique, ONG et association, entreprises.

Type d’engagement : Pas d’engagement.

Organisations rassemblées dans l’initiative : Entreprises, ONG ou associations, experts, chercheurs ou académiques, institutions publiques, autres initiatives.

Financeur(s) ou porteur(s) : Anthesis, ABN AMRO, Business for Nature, Center for Safety and Health Sustainability, Economics for the Environment Consultancy, ERM, Green Economy Coalition, Global Green Growth Initiative, IDEEA Group, Impact Management Project (IMP),  ICAEW, IUCN, Kering, Little Blue Research, L’Oréal, Natural Capital Project, Netherlands Water Partnership, Novartis, Olam, PwC, Shift, S&P Global, SustainValue, UNEP WCMC, value balancing alliance (VBA), Wellbeing Economy Alliance, WBCSD, WWF International, CEBDS.

Thématique(s) de travail : Biodiversité, comptabilité, données, droits de l’Homme, économie, finance, gouvernance, gestion, inégalités, santé.

Thématique(s) de travail « biodiversité » : Agriculture, conservation, déforestation, indicateurs de biodiversité, intégration de la biodiversité, océan, reporting, valorisation de la nature.

Méthode(s) de travail : Développement de projets bénéfiques pour la nature, les êtres humains et l’économie.

Description : « La Natural Capital Coalition et la Social & Human Capital Coalition se sont réunies dans l’initiative Capitals Coalition. Les coalitions travailleront en collaboration pour s’assurer que les valeurs issues de la nature, la société et les Hommes renseignent conjointement les prises de décision publiques et privées. L’objectif de cette union est de réussir à offrir un futur stable et résilient en abordant les questions environnementales, sociales et économiques ensemble au sein d’un système intégré.

Cette approche systémique est incluse dans l’initiative qui réunit plus de 350 organisations et engage des milliers d’autres qui représentent ensemble tous les aspects de la société couvre notre économie globalisée. La coalition participe à l’accélération des dynamiques, à l’influence des succès, à la mise en relation de communautés engagées et puissantes et à l’identification d’espaces, projets, partenariats où il est possible d’obtenir des résultats positifs pour la nature, les êtres humains et l’économie. »

Site internet

Initiative for Responsible Mining Assurance (IRMA)

Initiative for Responsible Mining Assurance (IRMA)

Initiative for Responsible Mining Assurance (IRMA)

Date de création : 2006

Type de porteur(s) : Entreprises, ONG ou associations.

Type d’engagement : Engagement sur des objectifs spécifiques au secteur d’activité (minière).

Organisations rassemblées dans l’initiative : Entreprises, ONG ou associations, organisations de la société civile.

Financeur(s) ou porteur(s) : AngloAmerican, Arcelor Mittal, Earthworks, First Nations Women Advocating Responsible Mining (FNWARM), Human Rights Watch,  Industrial Global Union, Jewelers of America, Material Efficiency Research Group, Microsoft, Tiffany & Co, United Steelworkers.

Thématique(s) de travail : Biodiversité, climat, déchets, droits de l’Homme, eau, industrie, pollutions.

Thématique(s) de travail « biodiversité » : Compensation, conservation, industries extractives, reporting, restauration.

Méthode(s) de travail : Développement de standards et d’un système de certification. Construction d’une « carte des mines responsables ».

Description : « L’Initiative for Responsible Mining Assurance rassemble entreprises minières, entreprises s’approvisionnant en ressources minières, ONG et organisations syndicales derrière une vision commune : celle d’une industrie minière respectant les droits de l’Homme et les désirs des communautés affectées, fournissant un cadre de travail sécurisé, sain et solidaire, minimisant les préjudices environnementaux et laissant une empreinte positive.

L’initiative propose de certifier la performance sociale et environnementale de sites miniers en utilisant des standards reconnus mondialement et développés en consultation avec un large panel d’acteurs du milieu. Au sein des critères du standard, la responsabilité environnementale est évaluée et un chapitre spécifique à la biodiversité, aux services écosystémiques et aires protégées a été développé. Des exigences sont requises au niveau d’études d’impact, d’atténuation de ces impacts, de gestion au niveaux des espaces protégés et de surveillance des pratiques de gestion mises en place. »

Site internet

The Fashion Pact

The Fashion Pact

The Fashion Pact

Date de création : 2019

Type de porteur(s) : Entreprises.

Type d’engagement : Engagement sur des objectifs communs et spécifiques au secteur d’activité.

Organisations rassemblées dans l’initiative : Entreprises.

Financeur(s) ou porteur(s) : Entreprises signataires (voir ci-dessous).

Thématique(s) de travail : Biodiversité, climat, économie circulaire, industries, pollutions, technologies.

Thématique(s) de travail « biodiversité » : Agriculture, conservation, déforestation, restauration, sols.

Méthode(s) de travail : Collaboration entre entreprises, fixation d’objectifs, élaboration d’initiatives conjointes

Description : « Le Fashion Pact est une initiative de Kering, regroupant de nombreuses entreprises du domaine de la mode et du textile. Elle a été lancée lors du G7 à Biarritz.

La coalition articule ses engagements autour de trois thématiques :

  • L’enrayement du réchauffement climatique ;
  • La restauration de la biodiversité ;
  • La protection des océans.

Cinquante-six entreprises représentant 250 marques ont signé le pacte : ADIDAS, ARMANI GROUP, AUCHAN RETAIL, BALLY, BESTSELLER, BURBERRY, CALZEDONIA GROUP, CAPRI HOLDINGS LIMITED, CARREFOUR, CHANEL, CELIO, DAMARTEX GROUP, DECATHLON, EL CORTE INGLES, ERALDA, ERMENEGILDO ZEGNA, EVERYBODY & EVERYONE, FARFETCH, FASHION3, FIGARET, FUNG GROUP, GANT, GALERIES LAFAYETTE, GAP Inc., GEOX, GROUPE BEAUMANOIR, GROUPE ERAM, GROUPE ETAM, GTS GROUP, H&M GROUP, HERMES, INDITEX, KARL LAGERFELD, KERING, KIABI, LA REDOUTE, LADY LAWYER FASHION ARCHIVE, MANGO, MATCHESFASHION.COM, MONCLER, NANA JUDY, NIKE, NORDSTROM, PAUL & JOE, PRADA S.p.A., PROMOD, PUMA, PVH Corp., RALPH LAUREN, RUYI, SALVATORE FERRAGAMO, SELFRIDGES GROUP, SPARTOO-ANDRE, STELLA MCCARTNEY, TAPESTRY, THE VISUALITY CORPORATION.

En plus des engagements globaux sur les trois thématiques, les entreprises sont invitées à participer à des initiatives et travaux concrets conjointement avec d’autres organisations (recherche, ONG, etc.) et d’autres secteurs. Les signataires sont également invitées à mener des actions transversales qui recoupent les engagements (économie circulaire, éducation, etc.).»

Site internet

Voice for the planet

Voice for the planet

Voice for the Planet

Date de création : 2019

Type de porteur(s) : ONG ou associations.

Type d’engagement : Engagement sur des objectifs spécifiques.

Organisations rassemblées dans l’initiative : Entreprises, ONG ou associations, institutions publiques, organisations de la société civile.

Financeur(s) ou porteur(s) : Global Shapers (World Economic Forum), Ape Alliance, BirdLife International, Circle of Blue, ClientEarth, Climate Reality Project, Conservation International, Designing Water’s Future, Fauna and Flora International, Globaia, International Union for the Conservation of Nature and Natural Resources, IPBES, Lion’s Share, National Geographic Society, Nature4Climate, Project Everyone, RSPB, The Natural History Museum, The Nature Conservancy, UNDP, UNICEF, World Economic Forum’s Center for Global Public Goods, WRI, WWF, Zoological Society of London.

Thématique(s) de travail : Biodiversité, climat, énergies, industries.

Thématique(s) de travail « biodiversité » : Agriculture, conservation, intégration de la biodiversité, restauration

Méthode(s) de travail : Développement d’une plateforme d’engagement pour tout individu ou acteur souhaitant agir pour la planète.

Description : « L’initiative Voice for the planet a été lancée par Global Shapers (une initiative du World Economic Forum) durant le Forum de Davos en janvier 2019. Il s’agit d’une plateforme (gérée par le WWF) sur laquelle n’importe quel individu appeler les dirigeants de notre monde à une action urgente. L’initiative fait partie de la demande global d’un « new deal for nature and people » qui appelle à sauvegarder la nature et mettre en place des mesures pour qu’elle soit restaurée en 2030. L’initiative demande à tout le monde d’agir : individus, communautés, entreprises et politiciens.

La plateforme permet aux personnes souhaitant s’engager de renseigner des informations et de choisir parmi les cinq actions suivantes :

  • Changer ma façon de manger ;
  • Adopter les énergies renouvelables ;
  • Restaurer la nature là où j’habite ;
  • Changer mes habitudes consommations ;
  • Demander à mes dirigeants politiques de protéger la nature.

Les engagements seront portés lors des grands évènements de 2020 pour la biodiversité.»

Site internet

The Food and Land Use Coalition (FOLU)

The Food and Land Use Coalition (FOLU)

The Food and Land Use Coalition (FOLU)

Date de création : 2017

Type de porteur(s) : Entreprises, ONG ou associations.

Type d’engagement : Pas d’obligations.

Organisations rassemblées dans l’initiative : Entreprises, ONG ou associations, experts, recherche ou académiques, organisations de la société civile, institutions publiques, autres initiatives.

Financeur(s) ou porteur(s) : Gordon et Betty Moore Foundation, MAVA Foundation, Norway’s International Climate and Forest Initiative, Département du Développement International du Royaume-Uni.

Thématique(s) de travail : Alimentation, biodiversité, déchets, droits de l’Homme, économie circulaire, inégalités, technologies.

Thématique(s) de travail « biodiversité » : Agriculture, conservation, océan, restauration, utilisation des terres.

Méthode(s) de travail : Développement d’outils, actions de sensibilisation, proposition d’aide au développement de stratégies politiques et économiques.

Description : « The Food and Land Use Coalition est une communauté d’organisations et d’individus engagés dans la transformation de nos façons de produire, de consommer la nourriture et la façon dont on utilise nos terres pour les hommes, la nature et le climat. Pour cela, la coalition développe des connaissances, outils et partenariats pour aider les décideurs politiques et économiques à identifier et à s’engager dans des voies de durabilité alimentaire et d’usage des terres. Ils partagent leur travail entre : plaider en faveur d’un changement rapide, aider les pays dans leur planification agricole et d’utilisation des terres ainsi que dans la refonte de leur politique et de leur marché, responsabiliser des leaders du changement dans les domaines publics, privés et de la société civile, développer des voies de transformation fondées sur la science et accélérer les mutations dans le secteur privé.

Ils ont récemment publié un rapport dénombrant 10 transitions essentielles pour transformer notre usage des terres et de la nourriture :

– Promouvoir des régimes alimentaires sains ;

– Mettre en place une agriculture intensive et régénérative ;

– Protéger et restaurer la nature ;

– Sécuriser un océan sain et productif ;

– Diversifier l’apport de protéines ;

– Réduire les pertes et déchets alimentaires ;

– Construire des boucles et réseaux locaux ;

– Exploiter la révolution digitale ;

– Apporter des moyens de subsistance plus forts en milieu rural ;

– Améliorer l’égalité des genres et accélérer la transition démographique. »

Site internet

Roundtable on Sustainable Biomaterials (RSB)

Roundtable on Sustainable Biomaterials (RSB)

Roundtable on Sustainable Biomaterials

Date de création : 2007

Type de porteur(s) : Entreprises, ONG ou associations.

Type d’engagement : Engagement sur des objectifs spécifiques au secteur d’activité (biomatériaux) avec obligation de rapporter sur les progrès effectués (à travers le système de certification).

Organisations rassemblées dans l’initiative : Entreprises, ONG ou associations, experts, recherche ou académiques, organisations de la société civile, institutions publiques.

Financeur(s) ou porteur(s) : Entreprises membres.

Thématique(s) de travail : Biodiversité, climat, droits de l’homme, industries.

Thématique(s) de travail « biodiversité » : Agriculture, conservation, restauration.

Méthode(s) de travail : Conseil aux acteurs intéressés et concernés, développement d’une certification de production durable.

Description : « La Roundtable on Sustainable Biomaterials est une organisation multi-acteurs qui tente de conduire au développement d’une bioéconomie en proposant des solutions durables, des certifications, de l’innovation et des partenariats collaboratifs. Ces solutions et certifications concernent les biomatériaux et cherchent à diminuer le risque, à alimenter la bioéconomie et à contribuer aux ODD en permettant la restauration d’écosystèmes et assurant la sécurité alimentaire. Les membres participant à la direction et au développement de l’organisation sont issus du monde de la recherche et de l’enseignement, du secteur privé et du monde associatif, ce qui leur assure de développer un outil fiable.

Ils ont développé 12 principes décrivant une façon environnementalement, socialement et économiquement respectueuse de produire de la biomasse, des biocarburants et biomatériaux. Les thèmes de ces principes sont : légalité, planification, surveillance et amélioration continuelle, émissions de gaz à effet de serre, droits de l’Homme et du travail, développement rural et social, sécurité alimentaire locale, conservation, sols, eau, qualité de l’air, utilisation de technologies, conseils et gestion des déchets, droits territoriaux. »

Site internet