The Fashion Pact

The Fashion Pact

The Fashion Pact

Date de création : 2019

Type de porteur(s) : Entreprises.

Type d’engagement : Engagement sur des objectifs communs et spécifiques au secteur d’activité.

Organisations rassemblées dans l’initiative : Entreprises.

Financeur(s) ou porteur(s) : Entreprises signataires (voir ci-dessous).

Thématique(s) de travail : Biodiversité, climat, économie circulaire, industries, pollutions, technologies.

Thématique(s) de travail « biodiversité » : Agriculture, conservation, déforestation, restauration, sols.

Méthode(s) de travail : Collaboration entre entreprises, fixation d’objectifs, élaboration d’initiatives conjointes

Description : « Le Fashion Pact est une initiative de Kering, regroupant de nombreuses entreprises du domaine de la mode et du textile. Elle a été lancée lors du G7 à Biarritz.

La coalition articule ses engagements autour de trois thématiques :

  • L’enrayement du réchauffement climatique ;
  • La restauration de la biodiversité ;
  • La protection des océans.

Cinquante-six entreprises représentant 250 marques ont signé le pacte : ADIDAS, ARMANI GROUP, AUCHAN RETAIL, BALLY, BESTSELLER, BURBERRY, CALZEDONIA GROUP, CAPRI HOLDINGS LIMITED, CARREFOUR, CHANEL, CELIO, DAMARTEX GROUP, DECATHLON, EL CORTE INGLES, ERALDA, ERMENEGILDO ZEGNA, EVERYBODY & EVERYONE, FARFETCH, FASHION3, FIGARET, FUNG GROUP, GANT, GALERIES LAFAYETTE, GAP Inc., GEOX, GROUPE BEAUMANOIR, GROUPE ERAM, GROUPE ETAM, GTS GROUP, H&M GROUP, HERMES, INDITEX, KARL LAGERFELD, KERING, KIABI, LA REDOUTE, LADY LAWYER FASHION ARCHIVE, MANGO, MATCHESFASHION.COM, MONCLER, NANA JUDY, NIKE, NORDSTROM, PAUL & JOE, PRADA S.p.A., PROMOD, PUMA, PVH Corp., RALPH LAUREN, RUYI, SALVATORE FERRAGAMO, SELFRIDGES GROUP, SPARTOO-ANDRE, STELLA MCCARTNEY, TAPESTRY, THE VISUALITY CORPORATION.

En plus des engagements globaux sur les trois thématiques, les entreprises sont invitées à participer à des initiatives et travaux concrets conjointement avec d’autres organisations (recherche, ONG, etc.) et d’autres secteurs. Les signataires sont également invitées à mener des actions transversales qui recoupent les engagements (économie circulaire, éducation, etc.).»

Site internet

Voice for the planet

Voice for the planet

Voice for the Planet

Date de création : 2019

Type de porteur(s) : ONG ou associations.

Type d’engagement : Engagement sur des objectifs spécifiques.

Organisations rassemblées dans l’initiative : Entreprises, ONG ou associations, institutions publiques, organisations de la société civile.

Financeur(s) ou porteur(s) : Global Shapers (World Economic Forum), Ape Alliance, BirdLife International, Circle of Blue, ClientEarth, Climate Reality Project, Conservation International, Designing Water’s Future, Fauna and Flora International, Globaia, International Union for the Conservation of Nature and Natural Resources, IPBES, Lion’s Share, National Geographic Society, Nature4Climate, Project Everyone, RSPB, The Natural History Museum, The Nature Conservancy, UNDP, UNICEF, World Economic Forum’s Center for Global Public Goods, WRI, WWF, Zoological Society of London.

Thématique(s) de travail : Biodiversité, climat, énergies, industries.

Thématique(s) de travail « biodiversité » : Agriculture, conservation, intégration de la biodiversité, restauration

Méthode(s) de travail : Développement d’une plateforme d’engagement pour tout individu ou acteur souhaitant agir pour la planète.

Description : « L’initiative Voice for the planet a été lancée par Global Shapers (une initiative du World Economic Forum) durant le Forum de Davos en janvier 2019. Il s’agit d’une plateforme (gérée par le WWF) sur laquelle n’importe quel individu appeler les dirigeants de notre monde à une action urgente. L’initiative fait partie de la demande global d’un « new deal for nature and people » qui appelle à sauvegarder la nature et mettre en place des mesures pour qu’elle soit restaurée en 2030. L’initiative demande à tout le monde d’agir : individus, communautés, entreprises et politiciens.

La plateforme permet aux personnes souhaitant s’engager de renseigner des informations et de choisir parmi les cinq actions suivantes :

  • Changer ma façon de manger ;
  • Adopter les énergies renouvelables ;
  • Restaurer la nature là où j’habite ;
  • Changer mes habitudes consommations ;
  • Demander à mes dirigeants politiques de protéger la nature.

Les engagements seront portés lors des grands évènements de 2020 pour la biodiversité.»

Site internet

The Food and Land Use Coalition (FOLU)

The Food and Land Use Coalition (FOLU)

The Food and Land Use Coalition (FOLU)

Date de création : 2017

Type de porteur(s) : Entreprises, ONG ou associations.

Type d’engagement : Pas d’obligations.

Organisations rassemblées dans l’initiative : Entreprises, ONG ou associations, experts, recherche ou académiques, organisations de la société civile, institutions publiques, autres initiatives.

Financeur(s) ou porteur(s) : Gordon et Betty Moore Foundation, MAVA Foundation, Norway’s International Climate and Forest Initiative, Département du Développement International du Royaume-Uni.

Thématique(s) de travail : Alimentation, biodiversité, déchets, droits de l’Homme, économie circulaire, inégalités, technologies.

Thématique(s) de travail « biodiversité » : Agriculture, conservation, océan, restauration, utilisation des terres.

Méthode(s) de travail : Développement d’outils, actions de sensibilisation, proposition d’aide au développement de stratégies politiques et économiques.

Description : « The Food and Land Use Coalition est une communauté d’organisations et d’individus engagés dans la transformation de nos façons de produire, de consommer la nourriture et la façon dont on utilise nos terres pour les hommes, la nature et le climat. Pour cela, la coalition développe des connaissances, outils et partenariats pour aider les décideurs politiques et économiques à identifier et à s’engager dans des voies de durabilité alimentaire et d’usage des terres. Ils partagent leur travail entre : plaider en faveur d’un changement rapide, aider les pays dans leur planification agricole et d’utilisation des terres ainsi que dans la refonte de leur politique et de leur marché, responsabiliser des leaders du changement dans les domaines publics, privés et de la société civile, développer des voies de transformation fondées sur la science et accélérer les mutations dans le secteur privé.

Ils ont récemment publié un rapport dénombrant 10 transitions essentielles pour transformer notre usage des terres et de la nourriture :

– Promouvoir des régimes alimentaires sains ;

– Mettre en place une agriculture intensive et régénérative ;

– Protéger et restaurer la nature ;

– Sécuriser un océan sain et productif ;

– Diversifier l’apport de protéines ;

– Réduire les pertes et déchets alimentaires ;

– Construire des boucles et réseaux locaux ;

– Exploiter la révolution digitale ;

– Apporter des moyens de subsistance plus forts en milieu rural ;

– Améliorer l’égalité des genres et accélérer la transition démographique. »

Site internet

Roundtable on Sustainable Biomaterials (RSB)

Roundtable on Sustainable Biomaterials (RSB)

Roundtable on Sustainable Biomaterials

Date de création : 2007

Type de porteur(s) : Entreprises, ONG ou associations.

Type d’engagement : Engagement sur des objectifs spécifiques au secteur d’activité (biomatériaux) avec obligation de rapporter sur les progrès effectués (à travers le système de certification).

Organisations rassemblées dans l’initiative : Entreprises, ONG ou associations, experts, recherche ou académiques, organisations de la société civile, institutions publiques.

Financeur(s) ou porteur(s) : Entreprises membres.

Thématique(s) de travail : Biodiversité, climat, droits de l’homme, industries.

Thématique(s) de travail « biodiversité » : Agriculture, conservation, restauration.

Méthode(s) de travail : Conseil aux acteurs intéressés et concernés, développement d’une certification de production durable.

Description : « La Roundtable on Sustainable Biomaterials est une organisation multi-acteurs qui tente de conduire au développement d’une bioéconomie en proposant des solutions durables, des certifications, de l’innovation et des partenariats collaboratifs. Ces solutions et certifications concernent les biomatériaux et cherchent à diminuer le risque, à alimenter la bioéconomie et à contribuer aux ODD en permettant la restauration d’écosystèmes et assurant la sécurité alimentaire. Les membres participant à la direction et au développement de l’organisation sont issus du monde de la recherche et de l’enseignement, du secteur privé et du monde associatif, ce qui leur assure de développer un outil fiable.

Ils ont développé 12 principes décrivant une façon environnementalement, socialement et économiquement respectueuse de produire de la biomasse, des biocarburants et biomatériaux. Les thèmes de ces principes sont : légalité, planification, surveillance et amélioration continuelle, émissions de gaz à effet de serre, droits de l’Homme et du travail, développement rural et social, sécurité alimentaire locale, conservation, sols, eau, qualité de l’air, utilisation de technologies, conseils et gestion des déchets, droits territoriaux. »

Site internet

International Council On Mining and Metals

International Council On Mining and Metals

International Council on Mining and Metals (ICMM)

Date de création : 2001

Type de porteur(s) : Entreprises.

Type d’engagement : Engagement sur des objectifs spécifiques au secteur d’activité (mines et métaux) avec obligation de rapporter sur les progrès effectués.

Organisations rassemblées dans l’initiative : Entreprises, ONG ou associations.

Financeur(s) ou porteur(s) : Entreprises et associations membres (associations du secteur d’activité principalement).

Thématique(s) de travail : Biodiversité, climat, droits de l’Homme, eau, industrie, santé.

Thématique(s) de travail « biodiversité » : Conservation, industries extractives, intégration de la biodiversité, restauration.

Méthode(s) de travail : Organisation de réunions et groupes de travail, publication de rapports, échange entre acteurs.

Description : « L’International Council on Mining and Metals est une organisation regroupant 26 entreprises travaillant dans le domaine minier ou du métal ainsi que 35 associations régionales ou nationales. L’organisation favorise la collaboration pour renforcer la performance sociale et environnementale de l’industrie minière et métallurgique et construire une reconnaissance de sa contribution aux communautés locales et à la société globale.

ICMM a développé 10 principes que doivent implémenter les entreprises membres. Ces 10 principes répondent :

– Aux problématiques environnementales pour s’inscrire dans un développement économique durable qui respecte entre autres la biodiversité ;

– Aux problématiques  d’éthique et de droits de  l’Homme  dans la recherche d’une amélioration des performances sociales et des conditions de travail ;

– Aux problématiques de transparence et de fiabilité de la filière. »

Site internet

Business Alliance for Water and Climate (BAFWAC)

Business Alliance for Water and Climate (BAFWAC)

Business Alliance for Water and Climate (BAFWAC)

Date de création : 2012

Type de porteur(s) : Entreprises, ONG ou associations, institutions publiques.

Type d’engagement : Engagement sur des objectifs communs avec obligation de rapporter sur les progrès effectués.

Organisations rassemblées dans l’initiative : Entreprises, ONG ou associations, institutions publiques.

Financeur(s) ou porteur(s) : « CEO Water Mandate » du Global Compact, CDP, SUEZ, WBCSD, WWF, AFED, Business in the Community, Partenariat français pour l’Eau, Les Entreprises de l’Eau, Water Footprint Network, Alliance for Water Stewardship.

Thématique(s) de travail : Biodiversité, climat, eau.

Thématique(s) de travail « biodiversité » : Agriculture.

Méthode(s) de travail : Partage d’outils et de ressources, suivi des engagements.

Description : « La Business Alliance for Water and Climate est une initiative du CDP (Carbon Disclosure Project), de l’initiative du Global Compact « CEO Water Mandate », de SUEZ et du WBCSD. Elle a depuis été approuvée par la Convention sur le Changement Climatique de l’ONU. Depuis, elle est devenue un des engagements de We Mean Business. L’alliance a pour but de développer une action globale et un ensemble de pratiques exemplaires, d’outils et de ressources concernant la gestion circulaire de l’eau, des pratiques agricoles résilientes et les infrastructures naturelles.

Les entreprises signataires (52 actuellement) s’engagent à :

– Analyser les risques climatiques et liés à l’eau ainsi qu’à implémenter des stratégies collaboratives face à ces risques ;

– Mesurer des données relatives à l’utilisation de l’eau et les diffuser (grâce au questionnaire « eau » du CDP, à travers des rapports annuels de durabilité ou en communiquant les progrès par l’engagement du Global Compact « CEO Water Mandate » ou sur leur propre site internet) ;

– Réduire les impacts sur la disponibilité et la qualité de l’eau tout en améliorant la résilience climatique dans les opérations directes et tout au long de la chaîne de production. »

Site internet