Global Landscapes Forum

Global Landscapes Forum

Global Landscapes Forum

Date de création : 2013

Type de porteur(s) : Institution publique.

Type d’engagement : Pas d’obligations.

Organisations rassemblées dans l’initiative : Entreprises, institutions publiques, ONG ou associations, experts, recherche ou académiques, organisations de la société civile, autres initiatives.

Financeur(s) ou porteur(s) : Ministères allemands pour la coopération économique et le développement et pour l’environnement, la conservation de la nature et la sécurité nucléaire, Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale et son programme de recherche sur les forêts, arbres et l’agroforesterie.

Thématique(s) de travail : Alimentation, biodiversité, droit, droits de l’Homme, finance, gouvernance, industries.

Thématique(s) de travail « biodiversité » : Agriculture, conservation, déforestation, indicateurs de biodiversité, intégration de la biodiversité, restauration, utilisation des terres.

Méthode(s) de travail : Organisations de forums et d’évènements, de groupes de travail développement d’activités d’enseignement, favorisation du networking.

Description : « Le Global Landscape Forum est une plateforme sur l’usage durable des terres consacrée à l’accomplissement des Objectifs de Développement Durable et à l’Accord de Paris. La plateforme a déjà connecté 4 900 organisations et 190 000 participants à ses évènements. Le forum contribue à de nombreuses autres initiatives (AFR 100, Initiative 20×20, Congo Peatlands Agreement, Global Peatlands Initiative, International Partnership for Blue Carbon, TFA 2020, Tropical Landscapes Finance Facility) et ses projets, évènements et rayonnement ont pour objectifs d’engager le dialogue et de répondre aux problèmes multi-acteurs les plus complexes.

Le Global Landscapes Forum a pour but de démarrer un mouvement avec 1 million de personnes sur la thématique de l’usage durable des terres. Le forum possède quatre principes : connecter, partager, apprendre et agir. Il applique ces principes en soutenant une approche holistique et factuelle des défis mondiaux que sont :

– Restaurer des millions de terres dégradées ;

– S’attaquer aux droits des communautés, aux inégalités des genres et aux régimes fonciers précaires ;

– Répondre aux problèmes d’insécurité alimentaire et au déclin des conditions de vie rurale ;

– Confronter les finances inadéquates et les chaînes de valeur non durables ;

– Trouver un cadre universel pour les indicateurs de façon à mesurer les progrès de façon fiable. »

Site internet

The Food and Land Use Coalition (FOLU)

The Food and Land Use Coalition (FOLU)

The Food and Land Use Coalition (FOLU)

Date de création : 2017

Type de porteur(s) : Entreprises, ONG ou associations.

Type d’engagement : Pas d’obligations.

Organisations rassemblées dans l’initiative : Entreprises, ONG ou associations, experts, recherche ou académiques, organisations de la société civile, institutions publiques, autres initiatives.

Financeur(s) ou porteur(s) : Gordon et Betty Moore Foundation, MAVA Foundation, Norway’s International Climate and Forest Initiative, Département du Développement International du Royaume-Uni.

Thématique(s) de travail : Alimentation, biodiversité, déchets, droits de l’Homme, économie circulaire, inégalités, technologies.

Thématique(s) de travail « biodiversité » : Agriculture, conservation, océan, restauration, utilisation des terres.

Méthode(s) de travail : Développement d’outils, actions de sensibilisation, proposition d’aide au développement de stratégies politiques et économiques.

Description : « The Food and Land Use Coalition est une communauté d’organisations et d’individus engagés dans la transformation de nos façons de produire, de consommer la nourriture et la façon dont on utilise nos terres pour les hommes, la nature et le climat. Pour cela, la coalition développe des connaissances, outils et partenariats pour aider les décideurs politiques et économiques à identifier et à s’engager dans des voies de durabilité alimentaire et d’usage des terres. Ils partagent leur travail entre : plaider en faveur d’un changement rapide, aider les pays dans leur planification agricole et d’utilisation des terres ainsi que dans la refonte de leur politique et de leur marché, responsabiliser des leaders du changement dans les domaines publics, privés et de la société civile, développer des voies de transformation fondées sur la science et accélérer les mutations dans le secteur privé.

Ils ont récemment publié un rapport dénombrant 10 transitions essentielles pour transformer notre usage des terres et de la nourriture :

– Promouvoir des régimes alimentaires sains ;

– Mettre en place une agriculture intensive et régénérative ;

– Protéger et restaurer la nature ;

– Sécuriser un océan sain et productif ;

– Diversifier l’apport de protéines ;

– Réduire les pertes et déchets alimentaires ;

– Construire des boucles et réseaux locaux ;

– Exploiter la révolution digitale ;

– Apporter des moyens de subsistance plus forts en milieu rural ;

– Améliorer l’égalité des genres et accélérer la transition démographique. »

Site internet

WBCSD

WBCSD

WBCSD

Date de création : 1991

Type de porteur(s) : Entreprises.

Type d’engagement : Pas d’obligation mais possibilité de choix d’un projet spécifique pour travailler dessus.

Organisations rassemblées dans l’initiative : Entreprises, ONG ou associations, institutions publiques et d’autres initiatives.

Financeur(s) ou porteur(s) : Entreprises membres (près de 200).

Thématique(s) de travail : Biodiversité, climat, déchets, droits de l’Homme, eau, économie circulaire, énergies, finance, gouvernance, industries, villes et de nombreuses autres.

Thématique(s) de travail « biodiversité » : Agriculture, conservation, deforestation, sols, utilisation des terres.

Méthode(s) de travail : Développement de programmes fondés sur la science et des solutions pour les entreprises.

Description : « Le WBCSD (World Business Council for Sustainable Development) est une organisation mondiale ayant à sa direction des dirigeants d’entreprises pour accélérer la transition vers un monde durable, il a été créé pour le Sommet de Rio en 1992 afin d’intégrer la voix des entreprises dans le développement durable et les questions environnementales. Il a développé six programmes de travail : économie circulaire, villes et mobilité, climat et énergie, alimentation et nature, société. Au sein du programme « alimentation et nature », différents secteurs de travail ont été développés sur l’eau, l’utilisation des terres et l’alimentation.

Il existe une déclinaison du WBCSD en plus de 60 initiatives nationales qui réunissent au total 5000 entreprises.

Déclaration de Lisbonne

Le 15 octobre 2019, lors de la réunion annuelle du WBCSD, la Déclaration de Lisbonne a été lancée et signée par 24 partenaires réseaux régionaux du WBCSD. Ils s’engagent à travailler avec leurs membres sur leurs impacts et dépendances à la biodiversité pour induire un changement transformateur et trouver des solutions adaptées à leur échelle. Les membres s’engagent également à rejoindre la coalition Business for Nature et à les accompagner dans la préparation de la COP 15 en leur apportant des retours de leurs entreprises locales. Les signataires sont également invités à mettre en place une initiative similaire à celle d’Act4nature pour encourager les entreprises à prendre des engagements. »

Site internet

Roundtable on Sustainable Palm Oil (RSPO)

Roundtable on Sustainable Palm Oil (RSPO)

Roundtable on Sustainable Palm Oil (RSPO)

Date de création : 2004

Type de porteur(s) : Entreprises, ONG ou associations.

Type d’engagement : Engagement sur des objectifs communs avec obligation de rapporter sur les progrès effectués.

Organisations rassemblées dans l’initiative : Entreprises, ONG ou associations, organisations de la société civile.

Financeur(s) ou porteur(s) : Les entreprises et associations membres.

Thématique(s) de travail : Biodiversité, climat, droit, droits de l’Homme, énergies, finance, industries, inégalités.

Thématique(s) de travail « biodiversité » : Agriculture, compensation, conservation, déforestation, restauration, utilisation des terres.

Méthode(s) de travail : Développement d’une certification d’huile de palme durable, organisation de réunions annuelles, construction de groupes de travail et de projets sur des sujets spécifiques liés à l’huile de palme.

Description : « La Roundtable on Sustainable Palm Oil (RSPO) a été initiée par Aarhus United UK, Migros, la Malaysian Palm Oil Association, Unilever et le WWF pour que les entreprises puissent s’engager à avoir un approvisionnement durable en huile de palme. Cette organisation réunit aujourd’hui des acteurs des 7 secteurs de l’industrie de la palmiculture : les producteurs, les transformateurs ou négociant, les fabricants de biens de consommation, les banques et financeurs et des ONG environnementales et sociales. L’initiative a permis de développer un ensemble de critères sociaux et environnementaux que doivent remplir les entreprises pour pouvoir produire une huile de palme durable certifiée RSPO. Ces critères ont été définis de manière à minimiser les impacts négatifs de la culture du palmier à huile sur l’environnement et les communautés locales. La RSPO possède 4000 membres du monde entier qui se sont engagées à produire, s’approvisionner et/ou utiliser une huile de palme certifiée.

La mission de l’organisation est de transformer les marchés pour produire de l’huile de palme en :

– Accélérant la production, l’approvisionnement, la finance et l’utilisation de produits certifiés « huile de palme durable » ;

– Développant, implémentant, vérifiant, assurant et révisant périodiquement des standards globaux et fiables pour la chaîne de production d’huile de palme durable ;

– Surveillant et évaluant les impacts économiques, environnementaux et sociaux de l’utilisation d’huile de palme durable sur les marchés ;

– Engageant les acteurs tout au long de la chaîne de production, gouvernements et consommateurs inclus.»

Site internet

Oppla

Oppla

Oppla

Date de création : 2017

Type de porteur(s) : Institution publique.

Type d’engagement : Pas d’obligations.

Organisations rassemblées dans l’initiative : Entreprises, ONG ou associations, experts, recherche ou académiques, institutions publiques.

Financeur(s) ou porteur(s) : Commission européenne.

Thématique(s) de travail : Biodiversité, climat, eau, éducation, finance, gouvernance, inégalités, santé, tourisme, villes.

Thématique(s) de travail « biodiversité » : Agriculture, conservation, déforestation, désertification, océan, sols, utilisation des terres, valorisation de la nature, zones côtières.

Méthode(s) de travail : Mise à disposition d’une plateforme sur laquelle il est possible de publier des solutions fondées sur la nature.

Description : « Oppla est une plateforme qui a pour objectif de favoriser le partage de connaissances en y simplifiant l’accès. Elle permet donc à tout acteur de déposer gratuitement ses dernières réflexions sur le capital naturel, les services écosystémiques et les solutions fondées sur la nature.

Plus de 60 universités, instituts de recherche, agence et entreprises ont déjà contribué à Oppla et la plateforme est financée par le Thème Environnement du 7ème Programme pour la Recherche et le Développement Technique de la Commission européenne. »

Site internet

Alliance pour la Préservation des Forêts

Alliance pour la Préservation des Forêts

Alliance pour la Préservation des Forêts

Date de création : 2018.

Type de porteur(s) : Entreprises.

Type d’engagement : Engagement sur des objectifs communs avec obligation de rapporter sur les progrès effectués.

Organisations rassemblées dans l’initiative : Entreprises.

Financeur(s) ou porteur(s) : Les entreprises membres (10, voir ci-dessous)

Thématique(s) de travail : Biodiversité, droits de l’Homme, industries.

Thématique(s) de travail « biodiversité » : Agriculture, conservation, déforestation, utilisation des terres.

Méthode(s) de travail : Partage et construction d’outils et de ressources, soutien au déploiement d’approches territoriales dans les bassins forestiers (Amazonie, bassin du Congo, Asie du sud-est).

Description : « L’Alliance pour la Préservation des Forêts est un collectif d’entreprises s’engageant à mettre un terme à la déforestation tropicale importée à travers leurs chaînes d’approvisionnement. Ces entreprises sont : Givaudan, Royale Lacroix, Vandemoortele, Nestle, Ferrero, Cérélia, Ajinomoto, Unilever soutenues par les fédérations Ania et Alliance 7 et. Les entreprises doivent alors suivre l’objectif (qui est aussi la vision) de l’alliance : mettre fin en 2025 à l’importation de produits forestiers ou agricoles non durables contribuant à la déforestation.

Ces entreprises signent une charte d’engagement visant à développer des chaînes d’approvisionnement non issue de la déforestation, préservant les écosystèmes et respectueuses des droits de l’Homme et des espèces animales.

Pour aider les entreprises à respecter leurs engagements et à atteindre la vision de l’alliance, cette-dernière a développé un programme d’action. Il repose sur le déploiement d’approches territoriales et multi-filières, en lien avec les ONG et les pouvoirs publics des pays producteurs. Ce programme propose aux entreprises de leur apporter des connaissances et de développer une expertise sur la préservation des forêts afin de mettre en place un plan d’action qui leur permettront de mettre en place un plan d’action les assurant que leurs matières premières ne sont pas issues de la déforestation. Ce programme fait l’objet d’un suivi et d’une évaluation par l’alliance. »

Site internet